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“Je ne sais pas quoi dire”, “Qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter”, “Il y a un blanc dans la conversation, c’est la fin !”. Tant de questions restĂ©es jusqu’à aujourd’hui sans rĂ©ponse… Futur leader de la communication, je te retrouve une fois de plus dans un nouvel article pour t’apporter la solution lorsque tu ne sais pas quoi dire Ă  l’oral ou Ă  l’écrit. Je vais t’expliquer comment crĂ©er une bonne conversation, mais surtout comment changer ton accroche.


Analyser le comportement de son interlocuteur pour Ă©viter les conversations inutiles

J’ai eu l’occasion de faire un constat qui peut malheureusement être alarmant si toutefois tu te reconnais dans ce dernier. Dans certaines situations, il se peut que :

  • tu ne saches pas quoi dire ;
  • la communication soit rompue lorsque tu parles avec une personne ;
  • il y a un blanc et que tu ressentes un malaise. 

Tu peux donc penser : « Je ne sais pas quoi dire, il est impossible d’amorcer et d’enrichir cett conversation, elle est vouĂ©e Ă  l’échec. ». Pourtant, cela ne dĂ©pend pas toujours de toi, mais aussi de ton interlocuteur qui ne veut peut-ĂŞtre tout simplement pas parler avec toi. Beaucoup de personne tentent d’entrer en contact avec des personnes qu’elles ne connaissent pas, notamment dans le cadre de la sĂ©duction. Toutefois, il est important de rĂ©aliser et d’accepter que, si l’interlocuteur ne s’intĂ©resse pas de son cĂ´tĂ©, il ne peut pas exister une bonne communication. Avant d’essayer de dĂ©velopper des compĂ©tences pour amĂ©liorer sa communication, il faut donc ĂŞtre capable de discerner les personnes qui ne savent pas quoi dire, des personnes qui ne sont simplement pas intĂ©ressĂ©es.


Trouver une bonne accroche quand on ne sait pas quoi dire

L’approche la plus commune est bien évidemment : “Salut, comment vas-tu ?”. Ce type de question est problématique, car elle amène instinctivement à une réponse mécanique. En effet, même une personne qui ne va pas bien ne dira probablement pas la vérité. Travaille donc ton approche pour te donner la possibilité d’engager une conversation intéressante. Voici différentes accroches que tu peux utiliser : 

  • “Raconte-moi ta journĂ©e.” : cette approche conduit Ă  une rĂ©ponse ouverte et plus intĂ©ressante.
  • “Qu’est-ce que tu fais ici ?” : il s’agit de recentrer l’accroche sur la localisation.
  • “Comment s’est passĂ© ton entretien la dernière fois ?” : cette accroche est plus adaptĂ©e Ă  une personne avec qui tu as dĂ©jĂ  eu un premier contact. Cette technique peut ĂŞtre utilisĂ©e dans diffĂ©rentes situations. Il suffit simplement de rĂ©utiliser ce que la personne t’as racontĂ© lors de la conversation prĂ©cĂ©dente.



Engager des sujets joyeux et assumer ses passions pour créer un échange intéressant

Une fois que tu as entamé une conversation avec une bonne accroche, il est temps de passer au contenu de ton discours. Il faut que tu engages des sujets joyeux et que tu assumes tes passions. Ces sujets peuvent être divers et variés : le sport, les voyages, un métier, les jeux d’enfance, la musique, etc. Même si cela peut paraître étrange au premier abord, car tu partages une part de ton intimité, c’est un très bon moyen de trouver des points communs avec ton interlocuteur. Parle donc de choses qui te stimulent et qui te donnent envie de parler afin de donner la chance à la personne avec qui tu échanges, de s’enthousiasmer également.

Discussion de sujets joyeux et passionnants quand on ne sait pas quoi dire

Supprimer les questions rhétoriques et les questions fermées pour ouvrir le dialogue

Les questions rhétoriques sont celles dont on connaît déjà la réponse et les questions fermées sont celles auxquelles on peut répondre par oui ou par non. Pour agrémenter une bonne conversation, il faut donc poser des questions ouvertes, mais encore faut-il savoir les formuler. Il est également nécessaire d’avoir de l’empathie, car si tu t’intéresses sincèrement aux autres, tu poseras instinctivement des questions captivantes et ouvertes.


Se recentrer sur le moment présent pour trouver des sujets de conversations

Lorsque tu commences Ă  te dire « Je ne sais pas quoi dire », c’est le moment de te recentrer sur le moment prĂ©sent. Comment faire cela ? En pratiquant l’Ă©coute active, c’est-Ă -dire prĂŞter attention Ă  ce que ton interlocuteur est en train de te raconter. Tu vas ainsi pouvoir rĂ©utiliser ses paroles et les sujets qu’il aborde pour enrichir la conversation. Si la personne te parle de sa passion pour la musique, tu peux lui demander d’oĂą lui vient cette passion, si elle joue d’un instrument, depuis combien de temps, etc. C’est Ă  ce moment-lĂ  que tu vas pouvoir crĂ©er des connexions.

Lorsque je te parle du moment prĂ©sent, cela veut aussi dire que tu vas pouvoir utiliser ce qu’il y a autour de toi pour crĂ©er de la conversation. Si tu es chez quelqu’un et que tu vois une pochette de micro sur sa table par exemple, tu vas pouvoir l’interpeller et lui demander si elle chante, fait des vidĂ©os, ce qui l’a amenĂ© Ă  faire cela, etc.

J’espère que tu es Ă  prĂ©sent capable de surmonter l’Ă©preuve de « Je ne sais pas quoi dire », et que tu as compris les 4 points essentiels de cet article :

  • te recentrer sur le moment prĂ©sent ;
  • arrĂŞter les questions rhĂ©toriques et fermĂ©es en faveur des questions ouvertes, et faire preuve d’empathie ; 
  • parler de choses joyeuses et qui te passionnent ;
  • Ă©liminer les accroches basiques.

Si tu es arrivĂ© Ă  ce stade de l’article, c’est très probablement car tu es intĂ©ressĂ© par la prise de parole, la communication et l’aisance relationnelle. Si tu n’es pas assez confiant et Ă  l’aise Ă  l’oral, j’aimerais t’aider Ă  t’amĂ©liorer en t’invitant Ă  suivre ma formation gratuite d’une heure dĂ©diĂ©e Ă  ces problèmes. Après avoir cliquĂ© sur le lien prĂ©cĂ©dent, tu devras entrer ton adresse e-mail pour recevoir par la suite dans ta boite e-mail, l’accès Ă  la formation. Pour plus de vidĂ©os, vous pouvez Ă©galement me retrouver sur ma chaĂ®ne YouTube.